|
(Aria 1)
Où que nous allions sous l’orage de roses la nuit est éclairée d’épines, et le tonnerre du feuillage, naguère si faible dans les buissons, est maintenant sur nos talons.
Où toujours on éteint ce qu’enflamment les roses la pluie au fleuve nous emporte. Ô nuit plus lointaine ! Une feuille pourtant, qui nous toucha, sur les ondes dérive derrière nous jusqu’à l’embouchure
Pour lire le texte original de ce poème, changez la langue du site web pour l'allemand en cliquant sur le bouton "DE" situé en haut à gauche de la page. |