Matières et SignesPeinture, littérature et poésieFemmesReligion et mysticismeAprès la ShoahVisions du mondeForce d'expressionPaysage et natureRomantismesCulture et mythesMémoire et pensée
 
Hôtel de la Paix Version imprimable Suggérer par mail


Le fardeau de roses tombe sans bruit des murs,
le tapis laisse entrevoir le fond et la ruine.
De la lampe se brise le cœur de lumière.
Obscurité. Bruit de pas.
Le verrou a barré la porte à la mort.

 

Ingeborg Bachmann. Traduit de l’allemand par Françoise Rétif.

Une première traduction française de ce poème a été publiée dans
Poèmes, Ingeborg Bachman (trad. René Daillie ), Editions Actes Sud 1985

Pour lire le texte original de ce poème, changez la langue du site web pour l'allemand en cliquant sur le bouton "DE" situé en haut à gauche de la page.