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La guerre n’est plus déclarée, mais poursuivie. Le scandale est devenu quotidien. Le héros reste loin des combats. Le faible est envoyé au feu. L’uniforme des jours est la patience, la décoration, la pauvre étoile de l’espoir sur le cœur. Elle est remise lorsque plus rien n’arrive, lorsque le feu roulant se tait, lorsque l’ennemi est devenu invisible et que l’ombre de l’éternel réarmement couvre le ciel. Elle est remise pour désertion devant l’étendard, pour témérité en face de l’ami pour trahison d’indignes secrets et non-exécution de tout ordre.
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