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Richard Serra en quelques oeuvres Suggérer par mail



1.Verb List, 1967-68

Composée exclusivement de verbes d’action, la Verb List de Richard Serra fonctionne comme un protocole de travail unique en son genre. L’artiste tente comme il le dit lui-même de « mettre de la logique dans la matière » et d’appliquer ces verbes aux matériaux qu’il utilise. Le pouvoir de l’artiste se résume à ces actions en apparence très simple, mais qui, à l’échelle de matériau comme l’acier, prennent des proportions techniques inédites.


2.One Ton Prop (House of Cards), 1969

Plomb (121,9cm x 121,9cm x 2,5cm)
The Museum of Modern Art, NY. Don de la famille Grinstein. Photo : Peter Moore

One Ton Prop est une œuvre décisive dans le parcours artistique de Richard Serra. Constituée de quatre plaques de plomb posées en équilibre les unes contre les autres, One Ton Prop est d’abord une sculpture dont l’équilibre et la tension en constituent l’objet. Richard Serra sort la sculpture de son socle traditionnel et fait reposer l’œuvre sur elle-même. L’énergie qui la parcourt marque un danger prégnant : à tout moment, elle peut s’écrouler. L’imminence de la catastrophe dramatise le dispositif minimal en laissant planer un suspens qui ajoute à la beauté de l’œuvre.


3.Circuit, 1972
Acier laminé. Chaque plaque : 2,4m x 7,3m x 2,5cm. Installation pour la Documenta 5, Kassel, 1972

Version plus complexe d’une précédente sculpture intitulée Strike : To Roberta and Rudy (1969-71) qui n’était composée que d’une seule plaque coincée verticalement dans un coin de mur, Circuit transforme radicalement l’espace de la pièce où elle est installée. Les quatre plaques d’acier reposent sans soudure et par le seul jeu de l’équilibre dans chacun des angles de la pièce. A la différence de One Ton Prop où le spectateur était cantonné à l’extérieur de l’œuvre, le visiteur évolue dans la sculpture elle-même sans jamais pouvoir en faire le tour. L’espace est transfiguré par la sculpture qui reproduit en son centre un carré proportionné par réduction à l’espace de la pièce.


4.Shift, 1970-72
Béton. Six sections (152,3cm x 27,4m x 20,3cm / 152,3cm x 73,1m x 20,3cm / 152,4cm x 45,7m x 20,3cm / 152,4cm x 36,6m x 20,3cm / 152,4cm x 33,5m x 20,3cm / 152,4cm x 32m x 20,3cm)
Installation à King City, Ontario. Collection Great Gulf Homes, Toronto

Pour Richard Serra, l’espace ne peut plus être appréhendé depuis un point de vue statique qui « encadre » la vision comme c’est la tradition depuis la Renaissance. A la manière zen, l’espace doit être expérimenté dans le mouvement. Pour l’illustrer, l’artiste conçoit Shift, une sculpture composée de lames de béton enfoncées dans le sol qui structure, à la mesure d’une promenade, le terrain dans sa totalité. Jouant sur des effets de mémoire et d’anticipation, l’œuvre offre une saisie inédite de l’espace. Chaque lame est ainsi visible depuis l’extrémité de celle qui la précède et disposée selon un angle qui suit la déclivité du terrain.


5.Tilted Arc, 1981
Acier (3,7m x 36,6m x 6,4cm). Installation sur la Federal Plaza, NY. Collection US General Services Administration, Washington DC. Détruit par le gouvernement des Etats-Unis, 1989.
Photo : Ann Chauvet


L’Etat Fédéral a passé commande à Richard Serra en 1981 de la sculpture Tilted Arc. Longue de 36 m, haute de près de 4 m, l’œuvre vient subvertir l’effet panoptique de la place en barrant le regard et obligeant le passant à contourner l’œuvre pour traverser la place. La puissance subversive de Tilted Arc a engendré de nombreuses réactions de riverains qui ont obtenu, à la suite d’un procès retentissant, la destruction de l’œuvre. L’artiste s’est retrouvé, comme aux plus sombres heures de l’histoire, obligé de défendre à la barre une œuvre qui lui avait été pourtant commandée. Le débat sur la sculpture publique a atteint dans cette affaire des proportions inattendues.


6.Clara-Clara, 1983
Acier (3,7m x 33,2m x 5,1cm / 3,7m x 32,8m x 5,1cm)
Installation dans le Jardin des Tuileries. Collection de la Ville de Paris.
Photo : Dirk Reinartz

Initialement prévu pour être exposé dans le hall du Centre Pompidou dans le cadre de l’exposition de l’artiste qui avait lieu au même moment, Clara-Clara a finalement été montré au public dans le Jardin des Tuileries. Du nom de la femme de l’artiste, la sculpture est constituée de deux parenthèses d’acier dos à dos qui ménage un espace de circulation pour le visiteur qui la traverse. L’œuvre s’inscrit dans la perspective qui part du Louvre vers l’Arc de Triomphe et joue de manière subtile avec cette ligne droite qui coupe la capitale. Pour l’artiste, Clara-Clara ouvre un dialogue fécond avec l’ambiance « baroque », selon ses propres termes, du Jardin des Tuileries.


7.Bramme für das Ruhrgebiet, 1998
Acier (14,5m x 4,2m x 12,7cm)
Installation au Schürenbachhalde, Emscher Park, Gelsenkirchen. Internationale Bauausstellung
Photo : Dirk Reinartz


Immense totem minimal de près de quinze mètres de haut, Bramme für das Ruhrgebiet est, comme son nom l’indique, un hommage en acier à la région de la Ruhr. L’œuvre trône au milieu d’une plaine dont elle vient casser l’horizontalité. Elle semble indiquer un point de rupture dans l’espace et marque, par sa seule présence, une frontière, un obstacle, une ligne de fuite. La sculpture se dresse comme une cheminée d’aciérie qui vient ponctuer le paysage par résonance avec les architectures que l’on devine à l’horizon : le regard passe insensiblement de l’artistique à l’industriel, et réciproquement.


8.The Matter of Time, 2005
De l’avant vers l’arrière : Torqued Spiral (Closed Open Closed Open Closed), 2003 , Torqued Ellipse, 2003-4 ; Double Torqued Ellipse, 2003-4 ; Snake, 1994-97 ; Torqued Spiral (Right Left), 2003-4 ; Torqued Spiral (Open Left Closed Right), 2003-4 ; Between the Torus and the Sphere, 2003-5 ; Blind Spot Reversed, 2003,5. Guggenheim Bilbao. Photo : Lorenz Kienzle

Conçu spécifiquement pour le Guggenheim de Bilbao, The Matter of Time est un ensemble de huit sculptures labyrinthiques disposées en enfilade. Le visiteur éprouve l’espace et ses métamorphoses à mesure que s’enchaînent les ellipses et spirales en torsion. La déformation d’ensemble alterne différents effets d’ouverture et de fermeture, d’espaces pleins et de goulots. D’un espace à l’autre, c’est, au fil de la promenade et comme l’indique le titre, le temps qui devient la matière même de l’œuvre.
 


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  Commentaires (24)
 1 Ecrit par verdalle elisabeth, le 10-02-2008 08:33
y a t il une vidéo à acheter sur serra?
 2 Ecrit par jipé, le 14-02-2008 08:41
Un DVD sur Richard Serra et Promenade va être édité par le CNAP, le Centre Pompidou et Carson Prod. Il est en cours de réalisation et devrait être disponible dans les tous premiers jours de l'exposition. 
 
Dans le commerce actuellement, je ne vois guère que les DVD des entretiens avec Charlie Rose sur la chaîne américaine PBS.
 3 Des films sur Serra
Ecrit par jbb, le 14-02-2008 08:51
Voici une liste de quelques films sur Richard Serra. Il n'est pas sûr qu'il soit disponible dans le commerce. 
 
o Quand les attitudes deviennent formes (1969) 
o Identifications (1970, Gerry Schum) 
o Santa Clara Tapes (1973, Douglas Davis) 
o Richard Serra (1976-77, Avalanche video, Video Data Bank) 
o Richard Serra (1980, Liza Bear et Ales Susteric, Video Data Bank et astelle Sonnabend Tapes and Films Inc.) 
o Turner-Tériade-Serra (1983, Philippe Collin, Roger Ikhlef et Simon Freige, A2) 
o Qui est Clara-Clara (1984, Yves de Peretti, Immersion / Trilog AV) 
o Richard Serra, work comes out of work (1992, Claude Picasso et Thierry Spitzer, CNAP, Arkadin) 
o Richard Serra (1984, Frédéric Le Clair, Films Constance) 
o Richard Serra – Thinking on your feet (2005, Maria Anna Tappeiner, WDR Cologne 3sat)
 4 tres belle mesure de l'art contemporain
Ecrit par clarencia, le 04-03-2008 16:41
impression du beau dans l'abstrait. 
vision dune case nouvelle . 
heteroclyte mais desormais accessible . 
nous nosu regalons..........
 5 Etre là.
Ecrit par icaredb, le 28-04-2008 21:36
La beauté de la matière, 
La fragilité de l'homme, 
se mélangent et se perdent en sentiments d'infini.
 6 Surréalissime!
Ecrit par Abysses co(s)miques, le 07-05-2008 12:30
N'importe quel métallurgiste peut le faire! en rajoutant de l'onanisme intellectuel avec la luminosité, l'exposition, les formes et surtout la vanité infinie de l'Ego se perdant en interprétations psycho-actives fumeuses. 
Curiosité remarquable d'un point de vue psychologique uniquement.
 7 TOUTES LES OEUVRES
Ecrit par MICHAUX, le 07-05-2008 13:16
Heureusement que vous appelez cela de la sculpture !!!
 8 @abysses
Ecrit par parci, le 07-05-2008 21:41
"et surtout la vanité infinie de l'Ego se perdant en interprétations psycho-actives fumeuses." Et la critique de se perdre en effets de manches ? 
 
Ce sont bien des métallos qui l'ont "faite" cette oeuvre, je crois.
 9 Abysses co(s)miques
Ecrit par @Parci, le 12-05-2008 20:24
Justement, cela prouve l'inutilité "d'artistes" qui n'ont rien fait de leur mains, juste laisser libre cours à leur délire égotique malade. 
Pourquoi vous et moi, simples "lambda" ne pourrions-nous pas délirer ainsi, se faire décorer, admirer par des incultes vaniteux, gagner un argent indu? tout cela sans être internés d'office, chiche?
 10 bah
Ecrit par parci, le 12-05-2008 21:27
Votre prétendue preuve par le "travail manuel" n'a aucun sens pour des pièces de cette taille. 
 
Mais qu'attendez-vous, le temps presse ! S'il suffit d'un délire égotique pour être un grand artiste, vous êtes promis à un bel avenir. ;-)
 11 Persiste et signe
Ecrit par Abysses co(s)miques, le 13-05-2008 07:57
Peu importe le type de travail, manuel ou pas, ce type ne produit AUCUN travail! juste un délire porté et installé par une main d'oeuvre payée en partie par des deniers publics et par des mécènes avides de reconnaissance publique sous-couvert "d'art". 
Comme le disait un chanteur des années 80 (Ian McCulloch): "l'art et la poésie contemporains sont des bunkers pour internés volontaires se dopant à leur propre snobisme". Qu'est-ce que le snobisme? un égo malade comme trop chez les "artistes" contemporains.  
Parci, allons nous amuser ensemble et recrutons un véritable aliboron pour créer de "l'art" (du lard?):))
 12 Travail ...
Ecrit par JD Frater, le 13-05-2008 08:40
Cher Abysses etc... 
 
S'agirait-il de dire qu'un travail intellectuel n'est pas un travail ? 
 
Comme l'a très bien montré Joseph Kosuth (un autre artiste que vous allez adorer détester) dans son essai "Art after Philosophy" c'est que l'artiste occupe la place laissée vacante par le philosophe dans la société. 
 
"L'idée devient une machine qui fait l'art" Sol LeWit (1965). 
 
Mais n'étant qu'un interné volontaire dopé au snobisme je ne doit être qu'un "vendu" à vos yeux. 
 
Cependant je suis curieux de suggestions d'artistes vivants pour les éditions futures de Monumenta (ou d'un usage pour le Grand Palais)
 13 Torchons et serviettes
Ecrit par Abysses co(s)miques, le 13-05-2008 09:20
Mais en quoi cette chienlit est-elle du travail intellectuel? 
Art contemporain ou art de la relativité? 
Ne pas comparer par ex Michel-Ange avec des scribouilleurs indignes de passer en grandes sections de maternelle:) 
Non vous n'êtes pas un vendu, je dis simplement que cet "art" est à la portée de tout un chacun, donc ne pas porter aux nues quelques excentriques mondains et surtout ne pas les enrichir et les honorer pour cette INvolution supposée être créativité (sic).
 14 Sisyphe co(s)mique
Ecrit par parci, le 13-05-2008 10:50
Michel-Ange, sculpteur fort critiqué en son temps, et soutenu... par la commande publique (ecclésiastique). Mais je suis certain qu'il y a eu des gens pour protester parce que le denier du culte était mal employé ! :-)) Je ne suis pas certain qu'il ferait les mêmes oeuvres aujourd'hui.  
 
Abysses, ne seriez-vous pas en train de refaire le long procès de l'abstraction ? Je vous imagine parcourant la quasi totalité des arts plastiques depuis le début du XXème siècle en maugréant 'art dégénéré' ! Vous pourriez même faire une expo. 
 
Tenez, pour faire bonne mesure une vieille blague soviétique : "un peintre abstrait marche dans les rues de Moscou. Il est suivi par deux figuratifs en civil". 
 
Bonne journée.
 15 Vous avez dit "art"?
Ecrit par Ingrid, le 13-05-2008 11:33
J'ai lu attentivement les différents commentaires et je voudraisfaire remarquer une chose: mettons le David de Michel-Ange à côté de ces "sculptures" métalliques et interrogeons-nous! Et rajoutons, tant qu'à faire, la Pieta, le buste de Rodin de Camille Claudel ou encore le baiser de Cupidon et Psyché...Que s'est-il passé pour que nous en arrivions là?  
Le pire dans toute cette histoire, c'est que l'Etat s'en porte garant, cautionne et pis que cela récompense! Où est passée la gloire d'antan? Où est la France de Vauban, de Lenôtre, de Vigée-Lebrun, de Camille Claudel? (entre autres)
 16 Relativité
Ecrit par Délire co(s)mique, le 13-05-2008 11:33
Humour ça? tout comme cet "art" serait oeuvre? relativité! 
 
Simple bon sens, à la porté de n'importe quel enfant : sur 100 personnes (+ ou -), combien seraient capables de reproduire du Michel-Ange, du Monet...etc et combien de reproduire du vomi contemporain peint avec la queue d'un aliboron par ex? :) 
Les desseins de maternelle sont grandes oeuvres d'art comparées aux résidus du mal-être existentiel des divas capricieuses se prétendant artistes. 
D'ailleurs, pourquoi tous les RMistes (affaire Lambert par ex) se prétendant artistes ne le sont pas? certains le mériteraient amplement comparés aux "élusé pistonnés des salons mondains.
 17 @ Ingrid
Ecrit par parci, le 13-05-2008 13:31
Le monde (visible, audible, sensible) a changé depuis le XIXeme siècle. Enfin il me semble, je ne suis pas assez vieux :-)  
 
Notez aussi que Claudel et Rodin, en leur temps, se sont fait copieusement insulter - ce n'est pas une preuve suffisante de leur talent, mais. 
 
Sinon, il y a sur ce site un article qui vous intéressera peut-être : "la sculpture après la représentation" 
http://www.monumenta.com/2008/content/view/48
 18 @ co(s)mique
Ecrit par parci, le 13-05-2008 13:38
Donc la "preuve de l'art" serait dans la difficulté de sa reproduction ? L'artiste serait donc uniquement un artisan aux secrets de fabrication jalousement gardés ?
 19 Objectivité!
Ecrit par Justice, le 13-05-2008 13:38
Cette épineuse question sur le statut d'artistes ou pas est pertinente. Faut-il être riche, pistonné, arriviste, etc, pour être reconnu artiste? 
Pourquoi celle qui a, au choix, complété ou vandalisé l'oeuvre de Twomby, n'est-elle pas reconnu par le statut qu'elle déclame? 
Il fut une récente époque où aux Pays-Bas, toute personne se déclarant artiste était subventionné par l'Etat, top non? toute personne, donc égalité parfaite sauf que cela a coûté fort cher donc fini désormais et les pauvres, sans soutiens n'ont qu'à aller s'inscrire au chômage ou au "Rémi".
 20 Tout se vaut?
Ecrit par Délire co(s)mique, le 13-05-2008 13:47
Parfaitement, la preuve de l'art réside dans la difficulté de sa reproduction! sinon, tout être humain est artiste, même les animaux! je suis personnellement convaincu que tout Humain est créatif mais je n'accepte pas que l'on mette en exergue certains uniquement, à fortiori ceux qui ne se fatiguent pas à créer. Ils n'ont aucuns mérite et font preuve d'usurpation. 
Comment comparer des génies non reproductibles avec un art scato comme cet homme sorti d'un asile (?) et qui a enfermé ses étrons dans une boîte transparente???!!!! 
Idem pour Jan Fabre et son spectacle attentatoire à la dignité humaine et aux croyances religieuses? 
Hélas, des gens sont internés abusivement et d'autres en liberté abusive! 
Oui il est (évidence absolue) des arts qui méritent cette appellation, tout comme des musiciens ont traversé des siècles pendant que d'autres ne font que pâlement copier l'ancien...le tout en ce début indigent de 21ème siècle.
 21 bien
Ecrit par Hamon steven, le 13-05-2008 15:23
C'est beau et bien pour tout genres de public et je pense qu'il faudrait renouveler ces oeuvres dans les plus petite ville comme guingamp. 
merci et a +
 22 oulalalala
Ecrit par toniald, le 13-05-2008 21:01
que de palabre pour quelques tonnes de ferrailles!!! 
je vous invite à apprécier, vous, les chercheurs d'art contenporains, le dôme de la centrale de tchernobil; une oeuvre véritablement, disons contemporaine...
 23 Que c'est triste !!!
Ecrit par JD Frater, le 13-05-2008 21:23
Malheureusement, je pense que toute tentative de médiation à l'art contemporain est vaine pour certains. 
 
Je souhaite plein de courage et de patience aux médiateurs du Grand-Palais. 
 
Un réactionnaire reste une réactionnaire quelle que soit notre bonne volonté. 
 
Messieurs, Mesdames les amoureux de la "Bôooté" je vous signale que les Salons existent encore et regorgent de peintres et de sculpteurs figuratifs qui n'attendent que vous et qui en plus se plaignent de ne pas vendre !!! 
 
Sinon les Moulages du Louvre c'est pas mal ou, en ces temps de pouvoir d'achat malingre, je suis sûr qu'il y a de bonnes répliques du David de Michel-Ange dans un Jardiland près de chez vous... 
 
Et on attend toujours des artistes vivants trouvant grâce à vos yeux ... serriez-vous ignares ? 
 
Et pour les provinciaux (comme moi) je signale qu'il y a une cinquantaine de centres d'art contemporain en France : http://www.dca-art.com/
 24 débattons
Ecrit par parci, le 13-05-2008 21:51
Abysses, diriez-vous que Rembrandt n'était pas un artiste parce que son atelier reproduisait sa manière ? Et quid de Rodin ? 
 
PS @oulala : vous vous doutez bien que Tchernobyl a inspiré quelques artistes - c'est le monde dans lequel vous et moi vivons.

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